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Niki Lauda champion du monde, pilote de F1, March, BRM, Brabham, Ferrari, Mc Laren

Niki LAUDA

1975 1977 1984
Né le 22 Février 1949 à Vienne (Autriche)
 
1971 Âgé de 22 ans, Niki Lauda apparaît pour la première fois en GP, chez lui en Autriche, pour la circonstance il pilote une MARCH 711 FORD. Pour se payer ce volant, Lauda doit emprunter une grosse somme d’argent. Mais les résultats de ne sont pas à la hauteur. Il participe à un seul GP, il est mis en échec par son moteur au 21ème tour sur 54.
1972 Deuxième année avec MARCH. Il participe à toutes les épreuves, soit 12 GP. Pas de vraiment performance notable. Il se classe 7ème à Kyalami et 9ème à Brands Hatch. Il n’inscrit pas de point, mais acquiert de l’expérience.
1973 Son passage chez BRM lui permet de réaliser quelques petits exploits, notamment au GP de Belgique il termine 5ème et inscrit ses 2 premiers points, puis à Monaco, 6ème  temps des qualifs, il se hisse à la 3ème place avant de casser sa boite de vitesse, après ça, BRM lui offre un contrat de pilote officiel. Nouveau coup d’éclat au Canada, il mène le GP pendant 17 tours avant d’abandonner sur casse d’une transmission
1974 Persuadé d’avoir trouvé là un futur champion du monde, la Scudéria FERRARI recrute Lauda, pour piloter la nouvelle FERRARI F312 B3. Le succès est rapidement au rendez-vous, dès le GP d’Afrique du Sud (Kyalami), Lauda signe sa 1ère pole, puis la 2ème un mois plus tard à Jarama (Espagne), où il s’offre sa première victoire, il y a presque 2 ans que FERRARI n’a plus gagné. La carrière de Lauda est lancée, il s’impose encore au GP des Pays Bas (Zandvoort). Avec 9 poles, 2 victoires, et 3 records du tour, Lauda s’affirme comme un pilote rapide et un des favoris pour 1975.
1975 Confirmant l’impression qu’il avait laissé la saison précédente, Niki Lauda et sa F312 T écrase le championnat du monde. Six fois dans les points en 7 courses, dont 3 victoires consécutives à Monaco, en Belgique et en Suède. Au GP de France alors qui caracole en tête, l’avance de Lauda se met à fondre, on craint une usure de pneu ou bien un problème moteur. Il n’en est rien, seulement que Lauda sûr de lui, comme un métronome, contrôle la course et laisse ses adversaires s’user, pendant qu’il ménage sa voiture. Il I’emporte avec 1’’6 d’avance sur Hunt. 7 septembre 1975, le jour de gloire est arrivé. Lauda termine 3ème à Monza et remporte le championnat du monde avant même la dernière course. Pour compléter la fête, c’est Clay Regazzoni, son coéquipier qui gagne le GP devant des tifosis surexcités. Comme s’il était besoin de prouver sa supériorité, pour le dernier rendez-vous à Watkins Glen (USA), Niki fait la pole et gagne la course. Avec 64,5 pts au championnat du monde, il devance Fittipaldi de 19,5 pts
1976 Encore plus fort que la saison précédente, Lauda inscrit 48 points en 6 courses, sur un maximum de 54 possibles. 1er Août c’est le GP d’Allemagne disputé sur le terrible Nürburgring. Niki déteste se circuit et il s’en cache pas d’autant que sa FERRARI s’est montrée capricieuse aux essais. Il ne veut pas prendre le départ, mais sa loyauté envers son team l’y oblige. La piste est mouillée et presque toutes les F1 sont en pneus pluie, le départ est donné, et au 1er tour la plupart des pilotes dont Niki rentrent au stand pour chausser des slicks. Dans une légère courbe qui passe à 230 km/h, la FERRARI fait une embardée, tape le talus, s’enflamme, rebondit sur la piste, est percutée par une McLaren, la Hesketh de Ertl surgit et emboutit les deux monoplaces. Instantanément quatre pilotes se portent au secours du malheureux autrichien, et parviennent au bout de 30 à 40 secondes à l’extraire de sa voiture. Il faut 8 minutes à l’ambulance pour arriver sur les lieux. Niki Lauda souffre de graves lésions pulmonaires. Dans la nuit du 3 au 4 août un prêtre lui donne l’Extrême Onction. Jeudi 5 Août Niki réagit, et les médecins le disent hors de danger. Incroyable… Le 12 Septembre Lauda est au départ du GP d’Italie soit 6 semaines après l’accident. 4ème à Monza Lauda sauve l’essentiel de ses chances face à James Hunt pour le titre. La couronne mondiale se joue donc à Suzuka Lauda est devant Hunt de 3 points, plusieurs pilotes dont Lauda et Hunt pense qu’il faudrait reporter le GP, mais le départ est donné sous une pluie battante. James Hunt jaillit le plus vite, profite d’avoir une bonne visibilité et boucle son 1er tour en tête, Lauda lui est noyé dans le nuage d’eau est 10ème au passage suivant il rentre au stand et met pied à terre. Le grand Niki Lauda sait depuis son accident que la vie vaut mieux qu’un titre mondial. Hunt termine 3ème, marque 4 points et gagne le championnat.
1977 Depuis sa défaillance à Suzuka, les rapports entre Lauda et son ingénieur Forghieri sont en constante dégradation. Trahit par son moteur en Argentine, 3ème au Brésil, Niki Lauda retrouve la plus haute marche du podium au GP d’Afrique du Sud (Kyalami) 7 mois après son accident. Second à Long Beach, à Monaco, à Zolder, à Silverstone, à Zeltweg, et enfin à Monza. Victorieux à Hockenheim et Zandvoort Niki Lauda domine la saison grâce à sa régularité si bien qu’arrivé au GP des USA Est, il lui suffit d’inscrire seulement 3 points pour être assuré da la couronne mondiale. Comme il sait si bien le faire le pilote de la Scudéria gère sa course à merveille, partit en pneus pluie, et la piste séchant, Niki prend soin d’aller refroidir ses pneus dans les zones humides hors trajectoire. Il réussit ainsi à conserver sa 4ème place. Ses relations au sein de l’équipe se sont encore dégradées, ne laissant plus qu’une seule issue : La rupture. Son titre étant assuré Lauda décide de ne pas participer aux 2 dernières courses. Le 16 Octobre la nouvelle tombe, Lauda quitte FERRARI pour BRABHAM.
1978 Dominé par les Lotus, Niki réussit quelques podiums, 2ème en Argentine, 3ème au Brésil et de 2nd à Monaco. Quand arrive le GP de Suède, Lauda pilote la nouvelle et monstrueuse Brabham BT46 à l’arrière de laquelle on trouve une énorme turbine, soit disant destinée à améliorer la circulation d’air sous le capot. En fait ce gros aspirateur, a pour but de créer une dépression sous le fond de la voiture, et de transformer la monoplace en une grosse ventouse. Dès que Lauda enclenche la 1ère vitesse, la turbine se met en marche, et la voiture aspirée, et scotché au sol s’abaisse de 2 ou 3 cm. L’effet d’aspirateur devient flagrant quand les BRABHAM sortent de la trajectoire, alors la tuyère projette à l’arrière tout ce qu’elle ramassait sur la piste, graviers débris etc. au détriment de ses poursuivants qui en prennent plein la vue. L’avantage du système apparaît évident en course. Mario Andretti (LOTUS) déchaîné et pilotant à l’extrême, tente de s’échapper, alors que Lauda le suit avec une facilité déconcertante. Watson sur l’autre " aspirateur " ne suivant impeccablement la trajectoire aspire tellement de débris que sont accélérateur se bloque, le contraignant à l’abandon. A la mi course profitant d’une hésitation d’ Andretti, Lauda le dépasse et file tranquillement vers la victoire. Le moteur d’Andretti trop sollicité rend l’âme quelques tours plus tard. L’autrichien signe là l’unique victoire de la BT46. La CSI  valide la victoire, et interdissent les voitures " aspirateurs ". A Monza, Lauda termine second sur la piste 14‘’ derrière Andretti, ce dernier pénalisé d’une minute pour départ anticipé est déclassé 6ème.  Niki empoche les 9 points de la victoire.
1979 Lauda et sa BRABHAM ALFA ROMÉO ne sont plus dans coup, sur 13 départs, le pilote autrichien ne rallie l’arrivée que 2 fois, 6ème à Kyalami et 4ème à Monza. Avant le GP du Canada (avant dernier de la saison), l’écurie BRABHAM vient juste de présenter ses nouvelles monoplaces BT49, c’est le coup de théâtre... Au moment où débutent les essais, Niki Lauda est dans l’avion qui le ramène chez lui. Il a décider d’arrêter la compétition automobile.
1982 Très persuasif Ron Dennis patron du team McLaren réussit à faire revenir Niki Lauda en F1 après deux années sabbatiques. Sa tâche ne semble pas facile, mais c’est sans compter sur l’opiniâtreté de l’autrichien. Ceux qui doutent des capacités du double champion du monde sont vite convaincus, dès le 3ème GP Lauda impose sa McLaren à Long Beach. De nouveau vainqueur à en Belgique (Zolder) il est déclassé pour un poids non conforme de sa McLAREN. Avec une autre victoire au GP d’Angleterre (Brands Hatch), Niki termine le championnat 5ème…. Retour réussi.
1983 C’est un peu une année de transition chez McLaren, les moteur turbos dominent les hostilités, et dans le team de Ron Dennis on attend impatiemment le nouveau moteur turbo de chez PORSCHE. Lauda monte deux fois sur le podium aux deux premiers GP (3ème au brésil et 2ème à Long Beach). C’est tout. La McLAREN PORSCHE fait sont apparition au Pays Bas soit 4 quatre GP avant la fin de saison permettant ainsi de préparer la saison suivante
1984 A la mi saison, Lauda ne compte que 2 victoires Brésil et France cette dernière étant obtenue de haute lutte avec Patrick Tambay (FERRARI) comme à ses plus beaux jours Lauda accrocheur s’impose irrésistiblement de 7 secondes. Les six autres courses se soldent par une seconde place et 5 des abandons. A ce moment de la saison, Lauda est second au championnat avec 24 points devancé par son équipier Prost 31,5 points. La seconde partie du championnat du monde est plus favorable au pilote autrichien moins brillant que Prost, mais plus régulier. En effet Lauda enrichit son palmarès de 3 victoires et 3 places de 2ème alors que Prost n’inscrit " que " 4 victoires. Après le GP d’Autriche, qu’il remporte pour la première fois de sa carrière Lauda prend la tête au classement des pilotes. Malgré deux victoires de Prost au Nürburgring et à Estoril (Portugal) Niki Lauda garde ½ point d’avance sur équipier et rival Alain Prost. Il enlève ainsi sont 3ème titre mondial entrant dans la légende de la F1 aux cotés de Jack Brabham et Jackie Stewart. McLAREN à écrasé la concurrence 1er Lauda 72 points 2ème Prost 71,5 et 3ème De Angelis (RENAULT) 34 points seulement.
1985 Bien que disposant du même matériel de Prost, Niki Lauda n’est plus en première ligne, à la veille de son GP national, le pilote McLAREN convoque la presse pour annoncer dans une brève conférence qu’il mettra un terme définitif à sa carrière de pilote à la fin du championnat. Sa compagnie aérienne et la lassitude de la compétition seraient ses principaux motifs. Au GP de Pays Bas après un début de course plutôt sage, Lauda entame sa remontée, au 33ème tour il dépasse Prost en tête jusque là et file encore une fois vers la victoire. C’est la 25ème et la dernière.

 

Ses résultats en F1

( ) Nombre de points pris en compte pour le championnat du monde (cf règles pour attribution des points)

Année

Ecurie

GP Disputés

Victoires

Poles

Meilleurs tours

Points marqués

Classement

1971

March Ford

1

0

0

0

0

NC

1972

March Ford

12

0

0

0

0

NC

1973

BRM

14

0

0

0

2

17

1974

Ferrari

15

2

9

3

38

4

1975

Ferrari

14

5

9

2

64,5

1

1976

Ferrari

14

5

4

4

68

2

1977

Ferrari

14

3

2

3

72

1

1978

Brabham Alfa Roméo

16

2

1

4

44

4

1979

Brabham Alfa Roméo

13

0

0

0

4

13

1982

McLaren Ford

14

2

0

1

30

5

1983

McLaren Ford

10

0

0

1

12

10

McLaren Porsche

4

0

0

0

0

1984

McLaren Porsche

16

5

0

5

72

1

1985

McLaren Porsche

14

1

0

1

14

10

TOTAL

171

25

25

24

420,5